mardi 15 juillet 2008
Bashung aux Francofolies !
Ho purée, j'y étais !
(avant lui, BB Brunes : avec 15 ans en moins, j'aurais peut-être apprécié. Après lui, Dionysos : performances de crawl en public impressionnantes, grosse pêche. Mais quémander encore et toujours des applaudissements, haranguer et faire son malin, ça gâche totalement l'ensemble. Encore après, Cali : qu'on arrête de nous gonfler avec "la générosité sur scène, gnagnagna", il est tout en facilité et n'a pas grand chose à dire. Il m'a agacé. Mais bref.)
Bashung sur scène ! malade (désormais chauve), digne, très grosse présence, très grosse voix, très gros musiciens. Les plus belles standing ovations sont décidemment celles qui ne sont pas demandées. Peut-être ses dates prévues sont-elles une grosse raison pour lui de s'accrocher et de tenir. Et faire partie des anonymes pour lesquels il s'accroche, devient une raison bien plus précieuse d'aller voir un spectacle... Instants intenses, donc.
mardi 17 juin 2008
Radiohead - Nîmes - 15/06/08
Après un parcours franchouillard émaillé de surprises toponymiques (passer par le Tunnel de la Vierge sur la route de la Grande Motte, c’était peut-être un peu beaucoup…), arrivée devant les arènes de Nîmes. Des gens. Beaucoup. Entre douze et soixante ans, foule hétérogène. Fouilles règlementaires à l’entrée, bousculades bon enfant. Courses aux bonnes places. Nous grimpons, allons-y pour les gradins. Juste en face de la scène : stoppons là. Les arènes se remplissent, on surplombe. Des olas, des avions en papier planent d’une tête à l’autre.
Bat For Lashes (comme si Bjork arrêtait de crâner ! ) en première partie. Pas mal du tout.
Et puis noir total : les voilà. Désormais, dans les fosses des concerts, la lumière des écrans de téléphone a remplacé celle des briquets. La scène, d’un coup, s’habille monstrueusement de tubes lumineux aux couleurs changeantes, d’une hauteur démentielle. Un grand écran retransmet leurs gestes et regards. Les acteurs de ce tableau mouvant et mélodieux puisent dans leur répertoire de ces douze dernières années. On sait qu’ils sont rôdés, qu’ils sont devenus une très grosse machine. Qu’importe : c’est un gros choc esthétique. Distorsions électroniques. Piano solo. Battements stroboscopiques. Envolées harmoniques. Tout simplement beau. Je me prends à penser que mes dix-sept ans à la sortie d’OK Computer m’empêchent tout recul. Et puis non : j’y suis, ça n’est pas le moment de prendre du recul sur mon recul. Plein les yeux, plein les oreilles. Merci messieurs, pour ces petites heures de béatitudes.
Un seul bémol à l’affaire : j’apprends dans la foulée que cette année, ces couillons sortent un best-of…. C’est agaçant. Mais pas suffisamment pour enlever de la magie à cette soirée Nîmoise.
mardi 4 mars 2008
Merci, mars !
* Un nouveau Bashung ! Le disque s'intitule Bleu Pétrole et sort le 25 mars ! ...égalera t-il "l'imprudence" ?
* Un nouveau Gondry ! Le film s'appelle "soyez sympa, rembobinez" (...ce qui sonne tout de même largement moins bien que la V.O "Be kind, rewind"...) et sort demain ! Malgré des dehors potaches et rigolards, aura t-il la grâce d'"Eternal sunshine of the spotless mind" ?
Ahr, cruelles attentes...
mercredi 10 octobre 2007
In rainbows suite
Je ne l’ai pas
encore écouté, ni téléchargé. Mais saluons d’ores et déjà la démarche
musicien-auditeur. (…qu’ils ont parce qu’ils ont les moyens de l’avoir,
bémoliserais-je…)
Et j’espère
toujours que Thom Yorke chouine un peu moins sur cet album-ci que sur les
précédents. -18h45
Edith de 20h00 : téléchargé (légalement, oui oui), pas déçu du tout, tout contenté, bel album.
www.inrainbows.com
lundi 1 octobre 2007
IN RAINBOWS
Le nouveau Radiohead sort dans 10 jours, et s'appelera In Rainbows. Quelqu'un a t-il de plus amples informations ? Quelqu'un sait-il si Thom York va se calmer sur la chouine ? Quelqu'un a t-il entendu ? Cet opus sera t-il moins pire que Hail to The Thief ? Les cinq d'Oxford ont-ils retrouvé leur grâce d'antan ?
C'est long, deux-cent quarante heures...
vendredi 3 novembre 2006
Je ne donne pas ma part de Bree.
Certes, l'univers de Wisteria Lane est un brin mysandro (ou phallophobe ? ) : seules les femmes sont capables d'émotions un tant soit peu complexes, et les hommes (enfin, leurs manquements, la plupart du temps...) ne sont souvent que des pretextes pour faire avancer l'intrigue. (Moui, me répondit mon amie Anne, mais c'est normal, c'est le regard des housewives... (Enfin, elle était beaucoup plus convaincante que ça.) (Mais pour l'instant, ça n'a pas suffi.))
Certes, la voix-off-de-fin-d'épisode qui nous parle des travers de l'humanité, entre autres réjouissances, est particulièrement détestable. On se passerait bien de la morale du jour.
Mais la série est addictive (et bien pensée : il est difficile de se perdre dans l'intrigue, pourtant bien embrouillée)
...et Bree Van de Kamp est un miracle ! Personnage sublime ! Ah, les paniers de cookies avec le petit noeud autour...



