lundi 7 décembre 2009
De retour...
après avoir été happé dans une faille temporelle...
Pour qu'on me croie, j'ai fait une capture d'écran.
mardi 3 novembre 2009
Hésitant
C'est agaçant, ces gens, dont on ne sait si ils sont génies où branlaçons. Où (plus probablement) entre les deux.
Mais quoique.
BABX, par exemple, qui fait ça.
(Bons baisers d'Islamabad : assez fou...)
(ça, donc, qui rentre facile en tête ; même si ça ne sent pas la chansonnette facile.)
J'ai comme un ou deux doutes informulés, une ou deux réserves très imprécises, qui ne surgissent qu'après l'écoute.
(Pendant, j'aime bien.)
Bref. Petite joie et semi-agacement du moment.
vendredi 16 octobre 2009
Côt Côt (ou le happening agricole)
Vu ce matin, rue Victor Hugo,
des agriculteurs manifestants aux revenus amaigris,
des passants rigolards,
une trainée de terre impressionnante entre l'hôtel de ville et la préfecture,
quelques poules égarées, qui grattaient ladite trainée de terre...



jeudi 15 octobre 2009
manif/émeute : (courte) suite...
Tiens, il aurait donc fallu trouver très rapidement des casseurs-exemples ?
Quitte à se planter ?
C'est ce qui est dit là :
http://soutiensametjeansalvy.over-blog.org/
D'autre éléments chez Ludo...
Dans les médias locaux (France 3 région)
Par le collectif contre la prison de Vivonne, ici
Et puis là
Effrayant.
lundi 12 octobre 2009
Manifestation festive




Manifestation festive : c'était l'idée affichée du rassemblement de samedi à Poitiers, en plein centre, et qui s'est transformé en ce que l'on sait. Belle ironie. (Lien : site coccinelle, Poitiers).
Oui, triste mise en lumière de Poitiers ces jours-ci. Oui, spectacle navrant de tags approximatifs sur des monuments qui n'en demandaient pas tant. Oui, bris de vitrines devant des familles, des enfants, par des gens cagoulés à méthodes fascistes. Oui, dans tout cela et en même temps, voilà un festival d'arts de la rue, excellent et gratuit ,n'ayant rien à voir avec tout cela, qu'on amalgame avec la "manif", alors qu'il a déjà suffisamment morflé, coupes budgétaires obligent, un festival, donc, Les Expressifs, forcé d'annuler une soirée de concerts.
Tous navrés, oui oui, moi compris. Mais.
A bien y réfléchir, doit-on s'étonner outre mesure ? Ces gens, à deux-cent personnes (certains disent jusqu'à 250, soit, ne chipotons pas), obtiennent en une demi-heure une audience nationale (avec une méthode dégueulasse, certes.) ; la méthode à de quoi retenir l'attention des sans scrupules en mal de visibilité... Les audiences explosent, d'ailleurs, sur les sites relatant l'évènement. Le spectaculaire, aussi glauque soit-il, paye bien.
Méthode dégueulasse, certes, que la destruction méthodique en bande masquée. Qui répond certainement à une montée en flèche du flicage généralisé. Avec ma tête de communiant, je ne suis pas victime de harcèlement policier. Mais enfin, le sécuritaire en expansion devait s'attendre à ce type de réponse.
( réponse qui me navre, fâcheux éventuels, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit.)
J'en veux pour preuve la distribution de bâtons, peu après les "évènements" de samedi, aux commerçants apeurés du centre, par la police. Qui fait donc ouvertement la promotion de l'autodéfense par objet contondant ????
Attirer l'attention sur le mal des prisons, à l'occasion du transfert des détenus vers la nouvelle taule de Vivonne ; cette idée seule, si elle n'avait pas été prétexte à la violence gratuite, était tout de même vitale : la prison n'a jamais rien résolu, on sait qu'elle brise sans jamais réhabiliter, qu'elle rassure parce qu'elle tient les méchants-pas-beaux au loin, qu'elle favorise le crime, qu'elle est l'incarnation d'une loi du talion rétrograde et dégueulasse.
Non, je n'ai pas de solution à apporter. Je ne suis pas ministre. Le bracelet électronique plus répandu pour les courtes peines ? Je ne sais même pas. J'avoue.
La prison : entre deux et quatre personnes pour 9 mètres carrés.
A l'époque, j'avais fait ça.
jeudi 8 octobre 2009
C'est qui, au fait, Herta Müller ?
Prixnobellisée, qu'elle est, la dame, en littérature, oui !
J'ai eu un peu honte de ne pas la connaitre ; alors suis allé me renseigner.
Si d'autres sont dans mon cas...
...ben Là, y'a plein d'infos !
mardi 4 août 2009
20000
Aujourd'hui, à peine 14 h :
le 20 000 ème regard sur cette page.
Merci !
ça continue !
mercredi 29 juillet 2009
Pardonnez-moi, car j'ai pêché.
Mon père, pardonnez-moi car j'ai pêché ; oui, mon âme est sale.
J'ai été recruté sur un plateau de télévendeurs. Oui, mon père, je vends des assurances-à-petites-lignes-sournoises à des gens déjà détenteurs de prêts pas franchement valables. Oui mon père, j'en ai vendu ; trois le premier jour.
Et je me repends.
Pour ma défense, je dirais d'abord qu'il faut bien manger ; que sur un contrat de six mois, je compte ne faire que quinze jours et profiter de la brèche constituée par la période d'essai ; que trois petite vente, mon père, c'est un bien faible score si je le compare aux "perfs" autoproclamées de mes condisciples ;
Qu'entre le prix que je coûte en période de formation, en glandouillages divers, en sapage de moral de mes petits collègues ("...tout de même, je ne suis pas très à l'aise de vendre ça... Vous, ça ne vous dérange vraiment pas ? ...si, un peu ? Ah oui ?"), je pense avant tout faire oeuvre (rémunérée) de sabotage.
Aussi je pense, mon père, mériter l'indulgence.
Edit du 3 aout, en réponse à un commentaire amical :
Ma formule "sapage de moral de mes petits camarades" était maladroite et ne reflète pas la réalité ; peut-être cela mérite -t-il quelques éclaircissements.
Ledit endroit et sa hiérarchie conditionnent les employés, façon rouleau-compresseur, à considérer le nombre de ventes en score, attribuant ainsi une valeur au vendeur ; or le produit vendu n'est, à mon sens, valable pour personne. La valeur de l'individu est donc liée à sa capacité d'arnaqueur ? C'est un raccourci un peu à l'emporte-pièce, mais que j'ai constaté être pas si inexact...
Ladite entreprise propose beaucoup d'activités différentes. Si un vendeur ne souhaite plus faire partie d'une activité, il est déplaçable vers une autre activité. C'est ce qui est arrivé à ma compagne, (certes, au prix d'une guerre psychologique qui a fonctionné.) Revenue de la vente, elle fait désormais partie d'un service de "conseil-clientèle" ; au lieu d'importuner les gens, elle les aide lorsqu'ils l'appellent. C'est possible. Elle finance désormais ses études avec une plus grande tranquilité d'esprit, en accord avec sa conscience. Personne n'est obligé de rester télévendeur !
Ce travail ne me plaît pas, mais je vais le pratiquer peu de temps pour faire ensuite ce qui me plaît : en ce sens, j'ai une chance folle, certes. Mais je me sentirai un peu moins inutile, d'ici là, en maintenant mon point de vue auprès de mes collègues. Qu'on a pas à se glorifier de refourguer des assurances pas valables à des gens (régulièrement en situation de faiblesse). La technique de vente repose sur des ressorts assez dégueulasses. Par exemple, la conversation est enregistrée et fait foi de contrat. Or, souvent, ceux que l'on a au téléphone ne "veulent pas vexer", nous écoutent jusqu'au bout, disent "oui, oui" pour faire plaisir, réalisant que le boulot n'est pas si confortable... et se retrouvent enchaînés à un service...
Si je peux être un infime grain de sable dans le rouage... et être payé pour ça en même temps, je ne vais pas me gêner !
Bref, il n'était pas question de bêtement saper le moral de collègues qui, effectivement, font un métier difficile, ont des familles à nourrir... Juste d'apporter un contrepoint à cette course au chiffre trop galvanisante !
samedi 18 juillet 2009
La carbonnade est un plat qui change la vie.
Tout de même...
Je n'ai mangé que deux fois de la carbonnade dans ma vie ; la première fois il y a cinq ans - ledit ragoût ayant été préparé par Orlando dans la Maisons des écrivains de la désormais mourante Cité de l'écrit de Montmorillon -. Quelques heures après le repas, nous scellions tacitement, Cécile et moi, une union qui dure encore.
Deuxième carbonnade dans un restaurant Bruxellois, il y a environ une semaine. Quelques heures après le repas, j'apprends donc qu'à la prochaine rentrée, j'enseigne...
La carbonnade est un plat qui change ma vie en profondeur, quand j'en mange une...
Bientôt des récits du petit voyage, des considérations extatiques, du suspense, de la joie, des images...
Pour l'instant, en route vers Angoulème : Garden Nef Party, nous voilà !
vendredi 10 juillet 2009
BRUXELLES ET ADMISSION
Suis à Bruxelles - mariage d'un cousin, visites, etc - et l'on m'apprend (on c'est Adrien puis Madeleine) que je suis admis au CAPES - septembre prochain : première rentrée en tant que prof de Français.
En fait, c'était jouable !
Quelques tournées de mousses en perspective -
Et plus de nouvelles bientôt - au retour-
HAAAaaaa, dit il...

